lundi 29 juin 2009

Qu'est-ce qui frappe à première vue? L'immensité? La belle journée? Le métal qui fend le ciel?

Bien sûr qu'on peut a priori y voir le génie québécois, cette absence totale de modestie et d'humilité qu'il nous arrive trop rarement de déployer avec de tels projets titanesques.

Je vais être un peu plate cependant car ce qui m'a frappé et forcé à déclencher (je vous jure, c'était au-delà de ma volonté), ce sont les lignes. Quand je regarde toutes ces lignes, je ne sais plus où regarder. C'est comme un chaos de lignes diagonales qui mène vers une continuité horizontale qui elle semble sans fin, un peu comme les frontières du Québec.

Moi, ça me désoriente, je m'y perds. La tête dans le ciel à regarder ça et je ne sais plus où je suis. C'est déconcertant, monumental, effrayant; même le ciel sait plus où se mettre... C'est immense et colossal, un «juste pour nous autres» bâti à mains d'hommes dont les limites de l'ambition allaient au-delà des rêves les plus cinglés. C'est définitivement un pays en tout cas. Un beau pays qui donne dans la démesure occasionnelle.

Finalement, c'est bien notre Québec que je vois dans cette orgie géométrique.

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